Les petits mots de Jules

J’ai vu des chatons hyper mignons au guesthouse. On a reçu des légos de papa et on va beaucoup prendre le took-took.
On s’est baigné sous une chute d’eau, il y avait un serpent et on est parti pour pas se faire mordre.Il y avait aussi des singes (photos) et c’était un peu drôle.
On a vu des boudhas debouts, on a vu des temples, on a regardé la télé (le phénix de feu), on dort presque tous dans le même lit !
Bonne école à tous !

 

 

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Sukhothaï

Khampong phet

Mon papa nous a acheté des lele (legos) Himma (chima).
Le lendemain nous sommes allé se baigner vers une chute d’eau. Tous d’un coup, il y a un tout petit serpent qui est entré dans l’eau et tous ceux qui se baignaient sont sortis (moi aussi).

Sukhothaï

Le lendemain (aujourd’hui) ,nous sommes partis de Khampong Phet et nous sommes allés à Sukhothaï, mes parents on reloué un bungalow trop cool !!!
Mais malheureusement à peine arrivé, je me suis tordu le genou dans un trou sur le trottoir 😭¡¡¡ Mais rien de grave ! Mais pourquoi ne bouchent-ils pas les trous ?

Quentin

 

Lopburi et Kamphaeng phet

Il y a quelques jours, on est parti d’Ayuthaya  et on est allé a Lopburi la ville des singes. Le lendemain matin on est allé voir un temple plein de singes. Avant de partir de Lopburi, nous avons été voir un énorme boudha assis.

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Ces cretin grinpe  même sur les file eletrique

Ces cretin grinpe même sur les file eletrique

Kamphaeng phet

A Kamphaeng phet, mes parents ont reservé un bungalow trop bien.
Le lendemain nous avons loué des vélos et nous avons été voir des ruines.

 

Quentin

Le voyage en famille

Nous avons beaucoup de souvenir de notre voyage à deux en 2001-2002 et la manière de voyager avec des enfants est bien différente ! Tout d’abord la manière dont les gens nous abordent passe par les enfants, nous faisons le bonheur des plus âgés surtout qui adorent frotter les bras ou les têtes de nos chérubins (ce qui commencent d’ailleurs à les gonfler 😒). A deux, nous ne nous inquiétions rarement de où nous allions dormir la nuit suivante tandis qu’en famille, nous passons un certain temps à réserver ou passer en revue par internet les prochains guesthouses pour avoir, si possible, une chambre de taille raisonnable et pas trop chère. Le rythme de la journée est aussi calqué sur les enfants car avec la chaleur nous évitons de beaucoup bouger l’après-midi et il faut toujours penser aux litres d’eau à transporter avec nous lorsque nous marchons ou faisons du vélo.
Ce qui n’est pas si différent et qui nous étonne chaque jour, c’est les boui-bouis dans lesquels nous mangeons et qui ne les dérange pas plus que ça, sauf quand ça sent trop le poisson (on va pas manger ici quand même, ça pue trop ! : dixit Samuel). Aujourd’hui, ils ont découvert le riz gluant et c’était un petit moment de bonheur ! Pouvoir faire des boules de riz avec les mains comme si on était à la poterie chez Sandra, c’est trop cool quand même :-). Grace aux enfants, nous découvrons la joie des desserts thailandais dont nous n’étions pas spécialement à l’affût à l’époque, comme des gauffres (grand-maman, il faudra voir pour trouver une recette de gauffre molles ;-)), des boulettes de riz à la noix de coco frites, des biscuits de riz au caramel, de la barbapapa de toute les couleurs…
L’envie de retrouver les légos, la maison, le chat, les copains est toujours présente mais s’apaise petit à petit et laisse place à plus d’ouverture sur ce qui nous entoure et l’envie de voir à quoi ressemblera le prochain guesthouse est toujours une grande aventure !
On souhaite aujourd’hui un magnifique anniversaire à nos amis quarantenaires avec un clin d’oeil pour les futurs massages de Svetlana et d’Igor 😜. Belle fête à tous !

Des bécots, Valérie.

 

 

 

samuel en Thailande

A Bangkok on est allé a un restaurant pour l anniversaire de Jade et on a fait des jeux avec Clyde. Ensuite on a pris le train pour Ayuthaya. On a dormi 3 jours et depuis je n ai plus écrit sur le blog. On a repris le train jusqu à une ville envahie par les macaques a fesses rouges. Le 2ème jour dans cette ville, on est allé voir le temple des singes et il y meme un singe qui m est monté dessus. Ca ne faisait pas mal.

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Où le thaï observe le « falang », le « falang » observe le singe, le singe baille, mange et copule…

Nous sommes à Lopburi depuis deux jours, petite ville située à environ 150 km au nord de Bangkok. La particularité de cette cité est d’avoir été en partie colonisée par une espèce de macaque, c’est donc un zoo à ciel ouvert. Ces pitres nous amusent à chaque coin de rues, ils les traversent en équilibres sur les fils électriques, passent de balcon en balcon, se chamaillent pour un épi de maïs ou un reste de soda. Nos enfants ont les yeux étincelants, rient, s’émeuvent de voir une mère allaiter son petit, c’est un plaisir de voir leur émerveillement. La peur s’est aussi invitée lorsqu’un macaque a sauté sur Samuel vêtu d’un t-shirt orange et l’a mordillé, il a dû le confondre avec une mangue géante ! Ou cet autre effronté qui s’est mis à nous menacer de ces incisives pour obtenir quelque nourriture, le bougre n’a rien eu !

Pour venir d’Ayutthaya jusqu’ici, nous avons pris le train. La vie s’est chargée de nous rappeler que nous ne maîtrisions pas grand-chose en Asie, c’est finalement ce qui rend peut-être le voyage, dans une culture si différente de la nôtre, intéressant. Le plus petit acte, manger, se déplacer, visiter un lieu a toujours une part d’inconnu et de surprise. La guichetière nous avait informés que le train avait une demi-heure de retard. Au bout de quarante minutes, nous nous sommes à nouveau renseignés, « dans cinq minutes, il arrive ». Confiants, nous avons chargé nos sacs à dos, (ce n’est pas une mince affaire, chacun son sac, même Jules, 5 ans). Le train est arrivé, nous avons mis les enfants sous pression pour se dépêcher d’y monter. Malgré le retard chronique des trains thaïlandais, ils s’arrêtent le moins longtemps possible en gare.
Ce n’est qu’une fois à bord que nous avons appris que ce train ne se rendait pas à Lopburi, notre destination, mais vers une ville située à l’est de la Thaïlande. C’est dans ces moments-là qu’on se sent tout d’abord un peu stupide ; en fait non, très stupide, puis qu’on relativise. La ligne de chemin de fer que nous devions emprunter était commune avec celle utilisée par le train dans lequel nous nous trouvions. Il nous suffisait de descendre à la gare suivante pour attendre le bon train. Tel a été fait. Nous avons encore patienté quarante minutes, ce qui portait le retard du train a environ une heure et demi. Une fois à bord, nous avons découvert qu’il était bondé. A peine arrivés, les gens se sont spontanément déplacés, se serrant sur les banquettes où cela était encore possible, pour nous dégager un espace pour les cinq. Nous avons encore des progrès à faire dans notre Helvétie, championne du monde du bonheur 2015…

Après une dizaine de jours de voyage, nous construisons jour après jour nos repères, cherchons un équilibre familial qui se révèle parfois précaire. Je sens que les enfants sont par moment désécurisés. Ils le disent à leur façon : colère, inattention fréquente, gestes violents, tensions, difficultés pour s’endormir. Nous tentons d’accueillir ces sentiments avec affection mais cela n’est pas toujours facile ou possible. Les enfants apprennent que leurs parents ont aussi des limites !

« Falang, falang, falang », un mot que nous entendons plusieurs centaines de fois par jour au détour des rues. Il désigne à l’origine les français et « man falang », les pommes de terre. L’analogie est-elle historique ou dans la couleur de la chair de ce féculent ? Les étrangers parlent tous anglais pour de nombreux thaïs,  les enfants sont parfois incompris lorsqu’on leur demande « where are you from ? » et qu’ils nous regarde d’un air interrogateur, ne sachant pas quoi répondre. Difficile pour les gens de comprendre que ces « pommes de terre » version miniature ne parlent pas anglais.

En dehors de ces moments de tension, nous passons, de superbes moments de franches rigolades et de complicité intense. Les enfants me surprennent tous les jours, voir cinq têtes de cochons empilées sur un diable les laissent indifférents, ils trouvent très mignons « les grosses souris » picorant des restes dans un coin d’un marché. Aucune remarque de leur part sur les trottoirs encombrés, sur la propreté douteuse des cuisines des « gargotes » que nous  fréquentons parfois. Quentin est le plus sensible aux différences avec la Suisse, particulièrement en matière de sécurité routière, il apprécie cette liberté et responsabilité laissée aux conducteurs, voyager sur le pont d’un pick-up lui donne le sourire de Tom Sawyer en train de courber l’école !

Christophe

 

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Les animaux que j’ai vu

 

J’ai vu des éléphants..

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et des singes partout dans la ville.  C’était cool de voir des singes. Ils essaient de piquer à manger 🙂

J’ai fait un tour en bâteau, j’ai été dans une piscine dans le deuxième hôtel et à côté de la piscine j’ai vu des poissons. Les poissons étaient jolis.

Y a pas de photos mais j’ai aussi pris deux fois le bâteau à Bangkok.

Bisous Bisous et calin à tous ceux que je connais 😉

Jules

Ayutthaya

Aujourd’hui on est allé se baignée dans la piscine du guesthouse, elle est bonne. Dans d’après-midi nous sommes allé faire une promenade en bateau autour d’Ayoutaia, c’était trop bien, en plus, il était que pour nous. Le lendemain (aujourd’hui) nous sommes allé louer des vélos, j’ai des parents bizarres car en Suisse ils me disent de rouler à gauche et ici à droite toc toc toc .Dans un moment nous allons aller se baigner dans la piscine du guesthouse.
Quentin

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Départ de Bangkok

  • Papa, maman, je veux manger un scorpion !
  • Euh, Samuel, on va déjà manger des nouilles, hein.
  • Non, moi, je VEUX manger un scorpion !
  • Mais, écoute…
  • Non, moi, je VEUX manger un scorpion !

Voyager avec des enfants, c’est faire face à des caprices insolites. Rassurez-vous Samuel n’a pas eu son scorpion et s’est régalé avec les nouilles. Pour donner quelques précisions, dans les rues touristiques de Bangkok, il y a toujours un ou deux vendeurs qui proposent ce genre de nourriture pour des touristes voulant relever un défi. Pour les moins audacieux, on peut photographier le stand, mais c’est payant.

Khao San road, rue ayant  donné son nom à un quartier très touristique de Bangkok, a quelque peu changé depuis notre dernier passage en 2003. Toutes les rues en périphérie ont vu leur nombre de guest house augmenté, les chiens errants ont quasiment disparu, la majorité des bars ont de belles terrasses. On voit que la clientèle est plus aisée que par le passé. Le ranee’s guest house qui était « notre adresse » dans cette ville s’est transformé en pizzeria, mais est toujours tenu par les mêmes tenanciers. Les multiples stands proposant brochettes et autres nourritures variées (ou parfois avariées) sont toujours présents.

En 2002, mes parents, ainsi que ceux de Valérie nous avaient rejoints deux semaines en Thailande . Aujourd’hui nous partageons notre attrait pour ce morceau de terre avec nos enfants, quelle chance d’avoir l’occasion de vivre ces moments avec les générations d’avant et d’après. Nos enfants  paraissent moins surpris par toutes les scènes étonnantes auxquelles nous assistons que ne l’étaient nos parents à l’époque. Ils ne perçoivent absolument pas le danger lorsque notre tooktook s’enfile entre deux bus en train de se rabattre sur la même piste : celle où nous sommes ! Eux, ils adorent le tooktook, c’est la fête à chaque fois que nous en prenons un ! Quand je pense au souci que nous nous faisons lorsqu’il manque un rehausseur pour un enfant en Suisse !

Nous avons donc passé quelques jours à Bangkok, en partageant du temps avec ma soeur Sylvaine, « son mâle », Olivier et mes neveux et nièce, Clyde, Jade et Marius, rentrés de leurs vacances au Laos. Denise et Raymond (un ex-collègue) étaient aussi de la partie. C’était agréable de partager ces moments en leur compagnie.

Se battre pour rassembler une quantité impressionnante de paperasse et perdre une demi-journée pour se rendre à l’ambassade de Chine a été moins drôle. Surtout que nous n’avons pas obtenu de visas : il manquait la traduction en anglais du livret de famille et de mon congé de l’état de Vaud. Nous retenterons notre chance au consulat de Chang Mai au nord de la Thaïlande.

Aujourd’hui, nous avons quitté Bangkok pour nous rendre à Ayutthaya en train. Les enfants attirent beaucoup le regard des thaïlandais et ont droit régulièrement à quelques chatouilles sur la tête. Ils aiment ça (pour le moment). Samuel s’est fait enlever dans le train pour participer à  une séance photo, puis Jules a eu l’opportunité d’assister à un match de boxe thaïe sur le natel d’un voyageur. Après une heure et demi de tangage, nous sommes arrivés à destination : une pension où, comble du luxe, il y a une piscine… Les enfants, ça fait changer les priorités !

Christophe

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