Les petits mots de Samuel

En Birmanie, J ai bien aimé les temples de Bagan (beaucoup en ruine). Ça ressemblait à Angkor mais c était plus des sortes de pagodes. J’adore manger indien, ce qu’on faisait souvent en Birmanie.
Maintenant nous sommes à Bangkok dans le Tavee guesthouse.
Hier soir, maman nous a offert un massage de pieds de 1/2 heure, ça faisait du bien ! Hier j’ai pu m’acheter un petit tuk-tuk et dès qu’on le recule et qu’on le lâche, il avance et j’ai aussi acheté une plume de toucan je crois.
Ce soir nous allons prendre l avion et je trouve que c est trop cool de rentrer en suisse.

Je me réjouis de tous vous revoir.😃😊✈

Salut,

Samuel 

Les impressions de Jules

On a vu les temples comme les temples d’Angkor et c’était très joli. Ils n’étaient pas grands comme Angkor. Il y en a qui étaient comme des tours mais plus gros. On a même vu un guesthouse qui était comme une tour.

Papa a téléchargé sur son natel un jeu d’échec et on joue bien avec ce jeu.

Avant on a fait un trek que je vais vous raconter. On avait un cheval. On a marché 2-3 heures jusqu’au diner et après on a marché encore deux heures et puis on est allé dormir. On a dormi une nuit là-bas. Le lendemain on a reprit le cheval et on a marché en tout 5 heures et on a dormi encore une nuit. J’ai beaucoup été sur le cheval, il était gentil. Le dernier jour on a marché 3 heures, le chef cuisinier est venu avec nous. Après on est reparti et on a pris un bâteau et on a dû quitté le cheval et on a l’a beaucoup caressé, j’étais triste. Après on est allé au guesthouse qui s’appelait Aquarius où il y avait une baignoire et j’ai pu prendre un bain avec mes frères ! On avait jamais fait ça depuis le début du voyage.

A Bagan, notre guesthouse s’appelait Pinsa Rupa, il était bien. Maintenant on est à Mandalay et le guesthouse s’appelle le Victory Point Hotel et il est super bien, un peu trop luxueux pour nous.

Gros bisou, moyen bisou, petit bisou et à bientôt dans 8 jours.

Jules

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Shorty + liquette = plein les mirettes

Bon j en ai marre de ce manque de tenue de nos pairs occidentaux et je me permets ce petit article pour pousser mon coup de gueule comme on dit…mais peut être est-ce juste une démonstration de mon âge vieillissant !! Quoiqu’il en soit, j étais déjà interloquée au Cambodge puis également au Laos mais là en Birmanie je suis choquée ! Comme vous le savez peut être, la tenue des femmes au Laos et au Cambodge s’émancipe petit à petit mais il y a encore quelques années, les jambes et les épaules devaient être couverts. Ca évolue dans les villes mais dans les campagnes c est encore le cas. Ici en Birmanie, pays qui s ouvre petit à petit, les femmes portent la jupe longue, le haut est haut (aucun décolleté) et les épaules couvertes. J ai de la peine à comprendre comment les filles de nos contrées peuvent débarquer ici en shorty et débardeur à bretelles (avec en prime le soutien-gorge à dentelles qui dépasse) et étaler toute cette chair sous les yeux des autochtones ébahit en se sentant à l’aise !
J ai émis quelques hypothèses :
– avoir choisit une destination exotique pour ses 2 semaines de vacances et dans le stress n’avoir pas eu le temps d’ouvrir son guide et lire le chapitre us et coutume ?
– il fait chaud, il fait beau autant en profiter pour bronzer un max et tant pis pour ce qu en pense les locaux !
– toutes les autres touristes s habillent comme tel pourquoi je me priverai de montrer mes gambettes et mon décolleté, les gens ici doivent être habitué…
-…
Bon bien entendu, les hommes d’ici (et le mien aussi) se rincent bien l’œil, mais qu’en pensent les femmes ? Et d’ailleurs je trouve les hommes bien stoïques quand je revois ces deux nénettes en shorty et liquette sur leur moto en train de traverser le Laos et qui s’arrêtent pour la nuit dans les villages qui ne voient passer que quelques touristes de temps à autre ? Mais je vais peut-être trop loin…
Néanmoins je trouve ce manque de respect pour la culture locale déconcertant et je me pose même la question si ce ne sont pas les mêmes personnes qui rentré en Europe crient au scandale quand les femmes musulmanes sont voilées, CQFD.
Bon si vous trouvez mon opinion trop tranchée, n hésitez pas à me le faire remarquer, je veux bien mettre de l eau dans mon vin ;-).
Val

Photos du trek Kalaw – Lac Inle

Petites anecdotes sur le trek :

Jules qui ne voulait pas partir mais après avoir su qu’un cheval nous accompagnerait il nous disait : « C’est quand qu’on part faire ce truc »
Quentin qui dit à propos du horsekeeper quand il apprend qu’il a 4 chevaux qu’il ne doit pas avoir de femme car il aime mieux la compagnie des chevaux que des gens 😁.
Ce gars (qui avait le cheval) était assez surprenant, il marchait devant, bien droit dans ses tongs ✌, grand et fin, la peau très foncée, marchant à une allure qui parait tranquille mais nous on courait derrière 😅.
Samuel seul sur le cheval sous 35 degrés qui me disait se croire au milieu du désert sur un chameau…
Effectivement, il faisait chaud, très chaud en journée. Comme on le voit sur les photos, les paysages sont arides pendant la saison sèche !
Val

Devant l'école du village, le cheval attire particulièrement l'attention.

Devant l’école du village, le cheval attire particulièrement l’attention.

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le départ

IMG_3980 IMG_4393 les toilettes..

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Quentin en Birmanie

Il y a quelques semaines, nous étions Kyaitkyo. Nous avons pris des camions-europapark (ils bougeaient dans tous les sens, en haut, en bas, à droite, à gauche) pour aller vers un énorme rocher d’or qui tenait en équilibre grâce à un cheveu de boudha (je n’y croyais pas tellement car les 3/4 du rocher était sur la terre ferme.
Ensuite nous sommes allés à Yangoon (l’ancienne capitale ( le non du pays et il on  était encore la capitale il y a 10 ans, mais ça, je vous l’expliquerai plus tard) là-bas, il y avait une énorme pagode (la pagode Shwedagone) elle était faite de 27 tonnes d’or (je n’ai jamais vu une telle richesse devant moi), en haut, (je n’ai vu que des photos d’une exposition) il y avait un énorme diamant et plein de bijoux, (des rubis, etc.). Si on revendait ça, il y aurait assez pour nourrir toute la Birmanie pendant 5 ans.
Nous sommes ensuite allés à Naypido, la nouvelle capitale (pour tout savoir veuillez lire le texte n°0). La capitale était plus grande que New York, mais il y avait des routes à 10 pistes (20 pistes en tout) et à côté des champs avec des paysans pauvres qui travaillaient. Il y avait une pagode qui faisait un mètre de moins que la pagode Shwedagone et devant, des éléphants blancs (on les a pas vu car on nous a dit qu’ils étaient partis se balader.
Nous sommes ensuite allés à Kalaw. Là-bas, nous avons fait 2 jours tranquille puis nous avons réservé un trekking-de-3-jours-avec-un-cheval-et-son-maître-un-chef–cuisinier-et-un-guide (le trek de luxe). Nous sommes partis et après avoir marché 3 heures, nous nous sommes arrêtés pour dîner dans un village. Après nous avons marché pendant 2h30 jusqu’à un autre village et là il y avait des chatons et leur mère que nous avons appelé : coquinou, coquinette et la Reine Louise de Marinette. Nous avons dormi sur des nattes de bambou dans la maison d’une famille. Ils nous ont laissé la pièce principale et devaient donc la traverser pour aller se coucher. Le lendemain, nous avons marché à travers d’énormes champs et le maître du cheval chantait à tue-tête en birman une chanson très jolie qui allait très bien avec le paysage. Une fois encore, nous avons mangé dans un village. Il y avait des chiots que nous avons appelés Filou, Patblanche et oreille baissée. Ensuite nous sommes repartis quelques heures pour aller dans un village où il y avait des enfants avec lesquels nous nous sommes bien amusés. Le soir j’ai discuté avec le maître du cheval et il m’a appris à compter jusqu’à 10 en birman. Sitthu, notre guide, nous a dit qu’on avait le meilleur cuisinier de l’agence et c’est bien vrai car le soir il nous a fait des bananes au miel et pour papa et maman des bananes flambées. Le dernier jour, nous sommes repartis pour le lac Inle et pour le dîner, le cuisinier nous a fait une pomme en forme de canard, une pastèque en forme de fleur et des nouilles-spaghettis. Nous avons pris ensuite un bateau qui nous a fait traverser le lac Inle et nous avons vu des jardins flottants.
Nous sommes maintenant à l’aquarius gesthouse de Niangshwe. Cet après-midi, nous sommes allés chez un vigneron et mes parents ont dégusté plein de vins différents. Ils ont finalement acheté un vin birman que nous allons rapporter en Suisse. Demain, nous allons prendre le bus pour Bagan (comme Angkor, sauf en Birmanie).

Quentin. (les photos suivront quand la connexion internet sera meilleure !)

Texte n°01

Il y a longtemps, plusieurs pays ont dirigé la Birmanie.  Le général Ang San les a chassés. Il y a eu une courte période de paix mais des nouvelles personnes l’ont tué et ont pris le pouvoir. Ils ont déplacé la capitale et ont construit une nouvelle ville qui a coûté plus de la moitié l’argent que la Birmanie gagne pendant une année. Ils l’ont appelées Nay Pyi Tow. Ils l’ont fait construire en douce, puis ils ont changé la capitale et ont averti les birmans deux mois plus tard. Il ont changé le nom du pays. Il s’appelait Birmanie et ils l’ont appelé Myanmar. La fille du général Ang San (Ang San Suu Kyi) a gagné les premières élections mais s’est fait mettre en résidence surveillée. Elle a regagné les élections et a réussi à changer le pays. Entre-temps, son mari est mort d’un cancer. Ang San Suu Kyi pouvait rentrer pour revoir son mari (un Anglais) mais il lui a dit que sa vie valait bien moins que le destin de la Birmanie. Car elle a eu peur que le gouvernement ne la laisse plus jamais rentrer après.

 

A coco sur mon bidet…

Parcourir une cinquantaine de kilomètres avec nos enfants durant trois jours nous paraissaient très audacieux, surtout avec Jules qui n’était pas, mais alors pas du tout motivé. Nous avions déjà pris des renseignements auprès de la pléthore d’agences se trouvant à Kalow, ville très touristique où le trek jusqu’au lac Inle était devenu une véritable industrie.
Mais que cherchions-nous ? Bien entendu, avoir du plaisir, difficile lorsque nous nous imaginions marcher en devant régulièrement porter Jules et encourager souvent les deux plus grands. Alors l’idée de louer un cheval pour nous accompagner germa.

C’est donc entouré d’un guide, d’un « horsekeeper » et d’un cuisinier, qui ferait le voyage à moto pour nous attendre à chaque étape, que nous avons pris la route.
Quel plaisir ! Opter pour le « trek de luxe » a été une expérience inoubliable.

L’alternance des forêts de bambous et de pins, des paysages ressemblant au sud de la France ou évoquant la savane africaine et des champs de terre rouge ont nourris nos yeux.

Le propriétaire du cheval mérite à lui seul quelques lignes : nous l’avons surnommé : le guerrier masaï. Silencieux lorsqu’il ne chantait pas à tue-tête des mélopées birmanes, il avançait par grandes enjambées imposant un rythme harmonieux à ses tongues et à son longuy, il avait une posture droite et fière. Il ne parlait pas un mot d’anglais et en trois jours, il a dû échanger une cinquantaine de phrases avec ses compatriotes, toujours un sourire en coin dévoilant ses dents rougies  par le bétel, il avait un air énigmatique et fascinant. Il a doublé son quota de mots lorsqu’il a appris à Quentin à compter jusqu’à dix en birman !

Le cuisinier quant à lui, nous a mijoté des plats vraiment délicieux-curries de poissons, de poulet, « guacamol », nouilles, purée de courges, légumes aux cacahouètes ou au citron, quel régal ! Il a même préparé des frites lors d’un apéro, nos enfants occupés à jouer avec ceux du village n’en ont que peu profité. Nous avons mangé toujours à-part, renseignement pris, j’ai eu confirmation que l’étiquette birmane voulait que les invités ne mangent pas avec leurs hôtes.

Notre guide âgé de vingt-et-un an, parlait un anglais correct, pas toujours compréhensif. Il avait une politesse « britanico-birmane », m’appelant « sir » et Valérie « mother ». Elle m’a gentiment fait remarquer que sa courtoisie n’était pas forcément due au fait que j’étais son client mais qu’ici, j’aurai pu être son père ! Ah, le respect de l’âge, en Asie, c’est quelque chose ! Mais ça ne m’a pas rajeuni !

Nos nuits et nos pauses se déroulaient chez l’habitant, chaque intérieur ressemblant aux autres. Une grande pièce à l’étage dans laquelle le mobilier était réduit au strict minimum : une étagère où trônait une statue de bouddha entourée d’offrandes, une table, des nattes pour dormir. Les murs étaient tapissés de photos de temples et de moines ainsi que de portraits de membres de la famille pris lors d’événements marquant : mariage ou fin d’études. Cette pièce était coupée par une cloison pour former une ou deux autres chambres à coucher. La cuisine se limitait à un ou deux pots de terre cuite ouverts sur les côtés, posés à même le sol dans lequel on faisait du feu pour y déposer casserole ou wok. La cabane au fond du jardin faisait office de sanitaire. L’absence d’eau courante était compensée par des bidons remplis à la citerne. Cette simplicité ou ce vide ne nous ont pas sautés aux yeux, on s’habitue au dénuement, ces gens sont pauvres, mais à mesure de côtoyer la pauvreté, je ne la remarque même plus ! M’imaginer dans quelques semaines dans mon salon entouré de toutes mes « richesses » m’effraie un peu !
S’il y a une chose que la plupart des birmans (ou des autres habitants de l’Asie du Sud-Est) possèdent, c’est un téléphone portable. La batterie électrique, chargée par de petits panneaux solaires, se trouvant dans la pièce principale, était systématiquement entourée par quelques-uns de ces appareils en train de charger. Observer un conducteur de char à bœufs pianoter nonchalamment sur son portable tout en donnant des coups de baguettes à son attelage pour le diriger, est assez étonnant !

Après avoir traversé le lac Inle en bateau où les pêcheurs se mettaient à ramer avec leurs jambes à l’approche des bateaux de touristes – est-ce une trace de la dictature ? Des panneaux dans la rue écrits en birmans, demandent aux habitants de sourire aux touristes, que demande-t-on donc aux pêcheurs ? – nous sommes arrivés à Nyaungshwe. Nous avions réservé une chambre dans un hôtel où nous attendaient le reste de nos bagages, quel ne fut pas notre surprise lorsque l’hôtelier refusa de nous louer une chambre triple pour cinq personnes : « triple room is for three people ». Pas du tout souriants, nous avons trouvé un autre hôtel avec une baignoire où l’eau est devenue brune lorsque les enfants y ont été plongés.

Christophe

P.S. La connexion n’étant pas très bonne, les photos suivront un autre jour.

Rangoon – NayPiTaw – Lac Inle

Nous avons passé deux jours à Rangoon qui furent rythmés par la découverte de la ville : le port, les anciennes rues anglaises, le train qui date de la même époque et quand on le prend il ne faut pas être pressé.., la maison d’Aung San Suu Kyi devant laquelle on l’imagine prononcer ses discours d’opposition au régime derrière les barbelés entourant les murs de cette maison qui fut sa prison pendant de longues années, la visite de la pagode Schwedagon au coucher du soleil…et un peu d’école quand même.

Ensuite, nous sommes sortis du trajet habituellement choisi par les touristes en nous rendant à la nouvelle capitale Nay Pi Taw. Pour nous c était une étape incontournable, une vision de ce que peut créer la folie d’un dictateur. En cette période de transition politique, on se demande ce que va devenir cette ville sortie de nulle part, sans âme, dont l’unique but était de montrer le pouvoir de la junte qui, maintenant, semble laisser place à une démocratie. On est tout excités dans le bus qui nous y amène, que va-t-on découvrir ? Un échantillon de ce à quoi doit ressembler Pyongyang en Corée du Nord ? C’est l ‘impression que ca donne : des avenues immenses de plusieurs pistes sans voiture, un quartier de 5km de long dédié uniquement aux hôtels car les touristes n’avaient pas le droit de loger ailleurs auparavant, un quartier de plusieurs milliers de kilomètres carrés pour les ministères, le parlement gigantesque que nous avons pu voir de l’extérieur depuis les 20 pistes de la route vide qui le longe… Autour de tout cela, des champs et des maisons de paysans… on se serait cru dans un film ! Bien entendu, notre hôtel organise le taxi et le bus pour quitter la ville car le touriste n’a accès à rien depuis son logement, tout l’argent est canalisé pour retomber dans les mains déjà pleines. C’est pourquoi nous ne nous y attarderons pas et reprenons le bus le lendemain matin pour la région du lac Inle. Deux fois 7 heures de bus en deux jours, c’est beaucoup pour notre petite famille ! On va profiter de se reposer un peu à Kalaw avant de partir pour 3 jours de trek pour rejoindre le lac, trek qui à l’air d’être devenu passablement touristique ! On espère ne pas être trop déçu.

Les mots des enfants :
Samuel : En arrivant à destination après 7heures de bus « oh non, déjà ! On voulait encore jouer un moment » (ils se prenaient pour des animaux avec Jules et s’étaient fait une cabane entre les sièges :-)).
Jules :  Tous les matins : « Encore combien de jours avant de prendre l’avion » .
Quentin : « Maman, est-ce que je peux acheter un nouveau livre sur le kindle ? » « Encore ! »  » Ben oui, je viens de relire pour la deuxième fois les Percy Jackson (5 tommes), j’aimerais bien autre chose ! »

Des bécots,

Val

La pagode Schwedagon recouverte de 27 tonnes de feuilles d'or et mesurant 100m.

La pagode Schwedagon recouverte de 27 tonnes de feuilles d’or et mesurant 100m.

Les rues de Rangoon

Les rues de Rangoon

La maison d'Aung San Suu Kyi

La maison d’Aung San Suu Kyi

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IMG_3926 IMG_3922 La folie des grandeurs à Nay Pi Taw

Samuel au Myanmar

Merci pour tous vos messages.

Je trouve que le Myanmar est très joli et j’aime bien les gens. Là-bas, on nous offre plein de choses. Maintenant, on est à Kalaw et après-demain, nous partons faire un trek de 3 jours, je me réjouis. J’ai déjà prévu de faire un arc et une épée.
Ce que j’ai préféré jusqu’à maintenant au Myanmar, c’est la plus grand pagode, tout en or, à Rangoon (Schwedagon).
Ce que j’ai trouvé le moins joli c’est les villes parce qu’il y a trop de voitures et trop de maisons.
Ce que j’ai trouvé le plus bizarre, c’est que les hommes portent des jupes.

Samuel

De Hpa-An à Yangoon

Plein les yeux, plein les oreilles ! Tous les jours, ça grouille, ça klaxonne de tous les côtés…on ne sait plus où donner de la tête. On a même pas l’impression d’avoir voyagé plusieurs mois aux alentours tellement cette Birmanie nous surprend. Ce n’est plus le calme et la nonchalance laotienne ou khmères, ni l’indifférence chinoise et encore moins la modernité thaïe ! Un peu d’Inde peut-être (mais on ne connait pas) mais sans personne qui nous accoste à outrance, juste pour parler un peu, savoir d’où on vient, jouer avec les enfants ou faire une photo avec eux !
Ici on retrouve également les anciennes maisons coloniales, mais à l’anglaise cette fois contrairement à l’ancienne Indochine, ça donne des contrastes saisissants avec la modernité de certains immeubles bancaires pour la plupart. A Rangoon (Yangoon) on mange principalement dans la rue.. on trouve des échoppes à n’en plus finir sur les trottoirs, à tous les coins de rues (genre marché de nuit en Thailande, mais partout !) et on peut manger principalement des nouilles aux saveurs épicées, des currys, des samosas, des beignets aux cacahuètes et aux amandes…et on a pas encore tout essayé ! Samuel et Quentin nous surprennent par leur curiosité culinaire. Quant à Jules, il trouve que c’est un peu trop sale dans la rue et préfère les « vrais restaurants » !
Il y a quelques jours, nous sommes allés voir le fameux « rocher d’or » qui tient à un fil :-). C’était impressionnant de voir les milliers de pèlerins et autres touristes birmans faire cette visite. Depuis la plaine, des camionnettes avec banquettes sur le pont s’organisent pour transporter les visiteurs en-haut de la montagne à 1100m. Ce parcours de 40 minutes est plus digne d’Europa-Park que d’une route à proprement parler. Des virages, des montées, des descentes, la tête à l’air, agrippé à la rambarde avec nos enfants criants des youhous tandis que les birmans priaient dans leur barbe, ce fut épique ! Arrivés au sommet, nous avons marché à travers stands et moines faisant la quête pour découvrir finalement ce rocher qui se découpe dans le ciel bleu, le spectacle était sympa.
Comme je l’écrivais dans mon précédent article, au Myanmar, il faut doubler le budget pour les hôtels mais par contre le budget repas est moindre, surtout quand on peut manger dans la rue, comme ici à Rangoon. Un plat de nouille coûte environ 40ct, une dizaine de samosas 1.-, et un plat de curry 1,50 ! Mais on peut aussi payer le café 5.-, comme aujourd’hui quand on a voulu se la péter et aller le boire dans l’hôtel le plus renommé de la capitale ;-).
Des bécots,
Val.

Les maisons d'habitation grillagées !

Les maisons d’habitation grillagées !

Les nonnes sont plus présentes que dans le reste de l'Asie du sud-est.

Les nonnes sont plus présentes que dans le reste de l’Asie du sud-est.

C'est les chèvres qui font office d'incinérateurs !

C’est les chèvres qui font office d’incinérateurs !

Les fameux camions de

Les fameux camions de « space mountain » :-D.

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Le fameux rocher

Le fameux rocher

Les maisons de l'époque coloniales.

Les maisons de l’époque coloniales.

J'aime les échafaudages birmans !

J’aime les échafaudages birmans !

Un stand de rue...

Un stand de rue…

Un jus de canne à sucre ?

Un jus de canne à sucre ?

Jules – on est au Myanmar

On a traversé un grand grand pont pour aller en Birmanie et après on a passé la douane. Après il y a un monsieur qui est venu vers nous et il nous a amené où on devait payer le bus et on a fait 3h de bus. On est arrivé à Hpa-An et on y est resté 3 jours et après on est allé à Moulmein où on est resté 2 jours et maintenant on est à la ville du rocher d’or. On vient d’avoir notre chambre.

Les gens portent des robes, même les messieurs ! Et ils vont même sur les motos avec leur robe, mais je sais que c’est pas pratique parce que le noeud peut se défaire. Parce que si tu te balades et que le noeud se détache ben les gens peuvent voir ton slip ! Quand les gens me sourient, ils ont la bouche toute rouge, c’est pas très beau ! On a reçu des cadeaux des gens dans la rue. Ils nous ont donné des mandarines, des bonbons et autre chose mais je ne sais pas ce que c’était. Ici ils n’ont pas la peau beige, mais la peau brune et ils y en a qui portent des chapeaux. Il y a beaucoup de magasins avec des habits et des jouets et beaucoup de tout. Aussi, une fois on a vu une charrette avec un cheval, mais on est pas allé dedans.

Gros bisous, moyens bisous, ptits bisous.

Jules